mon but est de n'être compris par les seules personnes aussi imcompréhensibles que moi.

c'est un peu comme un rêve.
marqué au feutre indélébile sur un tableau géant qui se noircit de plus en plus; lentement mais sûrement parait-il. comme des cailloux qu'on retrouve un par un sur le chemin que le destin nous a tracé pour ne pas que l'on se perde. comme le fil d'Ariane dans le labyrinthe de notre vie, mais dans l'autre sens : le but n'est pas la sortie, mais plutôt le minotaure; qu'on devra empoigner à mains fermes; réussir ou mourir. comme des notes étouffées et lointaines que l'on entendait plus petit, comme une mélodie qui commence à prendre forme maintenant, pour devenir petit à petit, la chanson de notre vie, la musique de notre existence.

c'est comme une toile immense que l'on complète au fur et à mesure;de petits ou de grands coup de pinceau, de couleurs chaudes, froides, pâles ou vives.. des lames de couteau parfois,& des brûlures de cigarettes...tellement de choses qui formeront un tout qu'on appelera peut-être une oeuvre. certains l'admireront, l'aduleront.., d'autres diront que ça ne ressemble à rien, que ce n'est pas de l'art, que ça ne rime à rien, que de toutes façons ce n'est pas leur genre, et puis d'autres aussi n'en soupçonneront même pas l'existence. Peut-être vaudra-t-elle des millions, peut-être sera-t-elle reléguée dans un grenier ou son existence n'aura de sens que pour les mythes qui la dévoreront.
c'est un peu comme un roman aussi. comme un bouquin qu'on remplit peu à peu, dont on ne connait pas le résumé, encore moins la fin. Des pages ont été remplies tellement vite qu'on en a la respiration coupée; d'autres dans lesquelles l'angoisse de la page blanche se fait sentir, où des choses on été marquées pour combler le vide, ce blanc fade qui nous ennuyait.

De destin ou de hasard, de lumière ou de ténèbres; c'est un peu comme la vie.


& puis de toutes façons, le vent l'emportera.


(la photo a pas grand chose à voir avec l'article en lui-même, mais j'ai que les photos de l'england sur cet ordi, et j'aime bien celle ci - petit président dans le parc de castle goring en attendant la disco MEME SI YAVAIT PAS DE HOT DOG HEIN)
mon but est de n'être compris par les seules personnes aussi imcompréhensibles que moi.

# Posté le dimanche 17 août 2008 06:10

Modifié le mardi 09 septembre 2008 15:38

Merki-ch . Oui-ch . Quoi-ch ? . Nan c'est pas moi qui l'ait-ch ... HEIN??

Merki-ch .  Oui-ch . Quoi-ch ? . Nan c'est pas moi qui l'ait-ch ... HEIN??





HAN HAN FAUT QUE JE MOOVE*








" Ce nouvel état d'âme est fait principalement d'insatisfaction du monde contemporain, d'inquiétude devant la vie, de tristesse sans motif. Ces jeunes gens ont la plupart un tempérament nerveux, un esprit hardi prompt aux paradoxes, enclin à l'excessif en toute matière et un c½ur passionné qui fait battre violemment, non seulement l'amour mais de grandes causes humanitaires, la patriotisme, la liberté, l'humanité. "

Van Tieghem, "le romantisme".

# Posté le vendredi 25 juillet 2008 15:59

Modifié le mardi 09 septembre 2008 15:35

Qui va, qui vient, et qui vole *

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Comme un air de vacances, de ciel bleu, de baignade; de liberté & de vie.
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" Il regarda autour de lui, cherchant ses moutons, et se rendit compte qu'il était maintenant dans un autre monde. Au lieu d'en éprouver de la tristesse, il se sentit heureux. Il n'avait plus à partir en quête d'eau et de nourriture, il pouvait se lancer à la recherche d'un trésor. Il n'avait pas un sou en poche, mais il avait foi en la vie. Il avait choisi la vieille d'être un aventurier semblables aux personnages des livres qu'il avait l'habitude de lire. "
_ L'alchimiste, Paulo Coelho.
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Qui va, qui vient, et qui vole *

# Posté le samedi 19 juillet 2008 05:55

Modifié le mardi 09 septembre 2008 15:33

* Et c'est une balle chargée de toute ma haine, de tous mes regrets, de toutes mes larmes & de toute ma faiblesse, qui fera rougir les murs.

Elle part, sur les rails des tramways.
Elle court, légère, légère.
Et la pluie lave ses mains,
& la pluie lave les rues.
Elle est propre, enfin.
elle est propre, enfin.
Cette chaleur...

# Posté le mercredi 16 juillet 2008 11:42

Modifié le samedi 18 octobre 2008 09:09

=

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Y'à des jours où j'ai l'impression d'être le centre du monde. Des jours où j'ai l'impression de compter plus que tout dans les yeux de quelqu'un, dans ses bras, ou encore sur ses lèvres. D'autres jours où je sens en moi une force, venue de nulle part, affluée dans mes veines et me donner l'impression d'être capable de l'impossible; où j'écris comme je respire et j'ai envie de chanter comme une envie de cigarette. Y'à des jours où je pleure toutes les larmes de mon c½ur, sans vraiment savoir pourquoi. Y'à des jours où je suis bien, reposée, et où je ne me pose aucune question. D'autre jour où la mélancolie m'envahit et me ronge les entrailles, où des images, des sons, des saveurs me reviennent, et me hantent. Y'à d'autre jour aussi, où je me perds à rêver; d'une histoire magnifique, dans le genre drama dans lequel je remixe les passages et surtout la fin comme je l'entend.
& puis des jours, comme ça, où j'ai vraiment l'impression de n'être rien.


C'est vrai au fond, que suis - je ?
> Une vie parmi des milliards d'autre, dans un espace plus ou moins définit par cette espèce à laquelle j'appartient, qui ne fait que manger, respirer, dormir, se reproduire et crever.
> Une jeune fille française de classe moyenne qui inspire à une vie artistique & qui s'invente trop des rêves quand la réalité l'ennuie.
> Un esprit déchiré par le manque, la jalousie, la mélancolie, la passion, la tristesse; mais émerveillée par la beauté des choses simples, la puissance de l'âme et de l'art, les émotions & l'abstrait.
> Un corps capable de se mouvoir, qui ne cesse d'évoluer -ou en tout cas de changer-, qui cherche à charmer ou parfois à disparaître; et qui n'est, une fois encore, qu'un parmi des milliards.


Rien de plus, rien de moins.






« [...] Tous les hommes sont menteurs, inconstants, faux, bavards, hypocrites, orgueilleux et lâches méprisables et sensuels ; toutes les femmes sont perfides, artificieuses, vaniteuses, curieuses et dépravées ; le monde n'est qu'un égout sans fond où les phoques les plus informes rampent et se tordent sur des montagnes de fange ; mais il y a au monde une chose sainte et sublime, c'est l'union de ces deux êtres si imparfaits et si affreux. On est souvent trompé en amour souvent blessé et souvent malheureux ; mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière, et on se dit : J'ai souffert souvent, je me suis trompé quelques fois : mais j'ai aimé. C'est moi qui ai vécu et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui. »

# Posté le mardi 15 juillet 2008 16:36

Modifié le mardi 09 septembre 2008 15:31