"Danser, jusqu'à c'que mort s'en suive"

"Danser, jusqu'à c'que mort s'en suive"
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Ouais, jusqu'à ce que la plante de nos pieds ne soit plus que sang; parce qu'on dansera pieds nus sur ces bouts de verre de nos vies brisées par tous leur obstacles. Mais tu le sais, ces bouts de verre ne sont, ma main dans la tienne, alors pas plus nuisible pour nous que du sable chaud, qu'un champs embrasé par le soleil couchant..

Nos c½urs battront plus vite que la lumière; celle qui brille dans nos yeux, cette lueur qui s'affaiblit loin de toi pour se raviver et briller de plus belle par ta seule force, par ta seule beauté...
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& alors plus rien d'autre ne comptera que toi, moi, notre amour...
et cette bouteille de Muscat.
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# Posté le mardi 18 novembre 2008 13:11

Modifié le lundi 05 janvier 2009 13:24

"Libre à vous d'y voir sagesse et maturité... Ou les stigmates d'une culpabilité paralysante."

C'est encore plus beau que de la sagesse et de la maturité. c'est encore plus beau que bien des merveilles de cette planète. j'vous en foutrais moi de la culpabilité paralysante, tu ne sais pas ce que c'est de l'Art pour dire une connerie pareille. Foutaises.Enfin brèphe, moi en tout cas je suis heureuse qu'Il soit de retour. sa voix est toujours aussi belle. et encore plus chargée de sentiments..
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# Posté le samedi 15 novembre 2008 10:29

"Manger ou ne pas manger, boire ou ne pas boire, cela lui était égal : être ou ne pas être, telle n'était pas sa question" A.Nothomb.

on fait alors comme si tout était fini, on se fait croire qu'on peut recommencer une nouvelle vie; on s'invente de nouveaux soucis, on se bourre la tête d'autres conneries. la distance ne nous laisse de toutes façons pas le choix, tout recommence alors ainsi une seconde fois. on se ment à soi-même pour ne pas regretter, & on ment toujours plus pour pouvoir s'oublier. oublier qu'on s'entête, à croire à un futur, oublier qu'on s'accroche, à ce que nous torture. essayer d'arrêter ces images qui nous envahissent, qui nous renvoyant au passé nous pousse dans l'abysse; qu'on avait remonté à la force de nos bras, puisqu'on risquait, piégé, de mourir ici bas; les mains ensanglantées il avait fallu s'accrocher, à des pierres glissantes, ou bien trop aiguisées...

Tout ça pour être à nouveau dans l'obscurité. dans l'incertitude de ce que j'dois penser. Tout ça pour recommencer à regretter ce* passé, qui me hante et me noie dans des larmes trop salées..
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"Manger ou ne pas manger, boire ou ne pas boire, cela lui était égal : être ou ne pas être, telle n'était pas sa question" A.Nothomb.

# Posté le samedi 15 novembre 2008 05:49

INSATISFACTION CHRONIQUE.

Je fais parti de ces gens qui ont cette tendance bizarre a vouloir noircir des feuilles blanches, des écrans, des murs... de ces gens qui armés d'un stylo se sentent la force de soulever des montagnes. c'est comme un objectif étrange: remplir le vide de lettres, de mots, de phrases, de paragraphes.. écrire, écrire, inlassablement; que ce soit les plus beaux mots du monde ou de simples conneries. que ce soit de la prose ou des vers. que ce soit du bonheur ou des larmes, de l'espoir ou du néant.. écrire écrire jusqu'à son dernier souffle, jusqu'à la dernière page, jusqu'à la dernière goutte d'encre.. jusqu'à plus rien.
Je fais parti de ces gens qui passent leurs nuits blanches, leur solitude, leur mal-être, dans des mots; qui noient leur chagrin, leur doute, leur haine, dans leurs phrases; & qui cherchent leur propre identité dans des Rêves utopiques qui germant dans leur esprit leur insufflent la Vie : leur seul but devient alors de Les* rendre réels..
(...)
INSATISFACTION CHRONIQUE.

# Posté le samedi 08 novembre 2008 06:14

Modifié le dimanche 09 novembre 2008 15:59

Eyes open *

Eyes open *
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J'aurais jamais cru que me prendre un pareil coup de poing dans la gueule me ferait au final tant de bien.


__J'crois en fait que j'étais en train de m'enfoncer dans le passé et m'y ancrer tellement que je ne laissais plus de place au présent. mes pensées divaguaient sur un futur inspiré des pas que l'on avait fait -ou pas- ensemble.
__& je me perdais en moi-même.
__Puis Bam. j'aurais pu pleurer. mais non; j'étais à table quand j'ai reçu ton message. alors j'me suis contenté de prendre tout sur moi, en passant outre les remarques désobligeantes sur mon silence, & en essayant d'y réfléchir. même si c'était impossible.

__& puis, paradoxalement, ça m'a libéré. mes yeux se sont rouverts sur le présent. mon c½ur s'est ouvert à celui qui, peut-être trop aveuglement, me suis depuis peu.



___et c'est pour ça que j'aimerais te remercier. Peut-être même t'aider si tu le veux. le passé est le passé -aussi beau qu'il ait été- et je veux que tu vives ton présent et ton futur aussi pleinement que j'ai l'intention de vivre ma Vie.
*Sois heureux, c'est tout ce qui importe.




(moi je crois en Toi.)







Pix: comprendra qui pourra.

# Posté le dimanche 02 novembre 2008 13:15

Modifié le dimanche 02 novembre 2008 14:16